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Au revoir Mario, à bientôt…

Posted by lutopium sur 22 mars 2009

Lorsque j’ai lancé ce modeste blogue en décembre 2007, j’ai annoncé mes couleurs. Sans connaître la pertinence et la portée d’une telle aventure, je me suis donné comme « mission » de dénoncer certains propos des disciples de la droite politique et de dévoiler ce qui représentait pour moi l’hypocrisie de certains opportunistes ambitieux qui utilisent la scène politique pour en arriver à leurs propres ambitions personnelles.

Par la force des choses, Mario Dumont est devenu le personnage principal de mon blogue. Même si j’ai toujours reconnu sa détemination et une certaine forme de courage, il me semblait important de lancer un blogue à tendance « progressiste » afin de contribuer à l’équilibre des idées sur la blogosphère politique québécoise. Certains d’entre vous se rappeleront sans doute des dérapages qu’ont commis certains sites adéquistes lors des élections de mars 2007…

Lorsque Mario Dumont a annoncé son départ de la vie politique, je subissait les ravages de l’influenza et j’ai été forcé de mettre un frein à toutes mes activités. Je n’ai donc pas été en mesure de commenter la démission du chef de l’ADQ et d’y amener mon petit grain de sel. Aujourd’hui, je vais beaucoup mieux. Je profite donc de l’occasion pour lever mon chapeau à M. Dumont en lui souhaitant le meilleur des succès lors de ces prochaines aventures.

Tout laisse croire que M. Dumont profitera des prochains mois afin de prendre un repos bien mérité et de préparer son déménagement vers la région de Montréal. Du moins, c’est ce qu’il laissait entendre lors de son récent passage à l’émission dominicale de Guy A. Lepage. Par la suite, il joindra les rangs de la famille Rémillard afin d’y animer une émission d’affaires publiques. La mission de TQS commence à prendre forme. Ça semble inspiré du modèle de la chaîne américaine FOX: des commentateurs politiques ayant un penchant pour les idées conservatrices et une programmation donnant une grande place à la violence et aux relations amoureuses douteuses. On s’en doutait, Remstar n’a pas acheté TQS pour contribuer à la vie artistique québécoise. Il sera intéressant de mesurer l’impact qu’auront Mario Dumont et André Arthur sur l’opinion publique, deux des plus grands ambassadeurs des idées de la droite politique et économique. Si ça continue comme ça, peut-être annoncera-t-on l’arrivée de Martin Masse dans l’équipe des moutons noirs?

À moins que l’exécutif national en décide autrement, c’est également cette semaine que sera lancée la course à la chefferie qui permettra à l’ADQ de couronner son prochain leader. Certains commencent à avoir le torticolis car les grosses pointures ne se bousculent pas à la porte d’entrée! D’après ce que je comprend, les candidats qui devraient annoncer leur intérêt sont Éric Caire, François Bonnardel, Richard Merlini et Sylvie Roy. D’autres noms circulent mais rien n’est encore confirmé.

Selon Michel Kelly-Gagnon, président de l’Institut Économique de Montréal, la prochaine élection provinciale serait propice au succès d’une formation politique de centre-droit. La tradition veut que les électeurs ne renouvellent pas le mandat des libéraux, ce qui permettrait à l’ADQ de séduire les québécois et de viser un succès semblable à celui connu en mars 2007. On devine déjà à quoi ressemblera la stratégie adéquiste: faire la promotion des baisses d’impôt, promettre la réduction de la taille de l’état et proposer la formule de « l’opting-out » pour certains services publics. Le vrai message: vous aurez plus d’argent dans vos poches, débarassons-nous des fonctionnaires et le privé fait mieux.

Le président de l’IEDM semble être déçu de la performance de Jean Charest et du gouvernement actuel. Il y aura peut-être une cassure historique entre les forces de l’économie et le Parti Libéral. Les militants de l’ADQ ont prouvé qu’ils sont d’excellents disciples au service des maîtres du marché. Les chambres de commerce, le Conseil du Patronat et les lobbies économiques appuieront peut-être une formation politique qui n’a aucun problème à défendre les intérêts du privé en croyant que c’est à leur avantage. C’est exactement la stratégie qu’a utilisée le Parti Républicain au cours des 30 dernières années. Tout est dans l’enracinement des associations locales. C’est un processus long et coûteux. L’ADQ ayant un urgent besoin de financement, l’adhésion des maîtres envers leur équipe pourrait être d’un grand secours.

Regardez bien ce qui se passe présentement. Ces disciples commencent à prendre beaucoup de place dans un poste de radio populiste à Québec, chez TQS et dans le Journal de Montréal. La famille Desmarais pourrait également délaisser le Parti Libéral pour appuyer une formation politique prête à s’associer à ses intérêts. Ils produiront l’émission de Mario Dumont, tout est possible…

Illustration: T. Birge – Flick

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Julie Couillard et l’ambition dévoilée d’un ministre incompétent

Posted by lutopium sur 27 mai 2008

Bienvenue sur le blogue lutopium.  J’y présente ici des informations et des opinions sur l’actualité politique québécoise et canadienne.  Régulièrement, je tente de dévoiler les ambitions démesurées de certains politiciens, j’essaie d’expliquer les liens qui se tissent entre le monde politique et certains projets économiques et j’invite les citoyens à s’impliquer dans la sphère politique afin d’influencer certaines décisions qui impactent notre quotidien.

L’intérêt pour la monarchie, les vedettes du monde artistique et les gens qui accèdent à la popularité ne date pas d’hier.  Je ne saisis pas toujours les raisons qui justifient la passion que certaines gens peuvent avoir pour les stupidités d’une Paris Hilton, les projets d’une Britney Spears ou la vie privée d’un Michael Jackson.  Chose certaine, l’industrie du potin est en grande santé et semble vouloir perdurer.

Revenons à Madame Couillard.  Peu importe les raisons qui l’ont rapproché de l’ex-ministre Maxime Bernier, son apparition dans l’actualité de la politique canadienne nous permet encore une fois de constater que l’ambition et la soif de popularité n’ont pas leur place au sein de l’appareil politique.  Comme nous l’a démontré Sylvie Tremblay lors de son passage à Tout Le Monde En Parle et plusieurs autres députés avant elle, lorsque quelqu’un décide de se présenter en politique pour élargir son réseau de contacts ou accéder à la vie des riches et des célèbres, il est presque certain que les vraies ambitions seront dévoilées un jour ou l’autre.  Les véritables raisons qui vous ont amenées à vous lancer en politique risquent d’être dévoilées au grand jour car les journalistes veillent au grain.  Ils sont nos chiens de garde, ils doivent surveiller le bon fonctionnement de la démocratie.  Ce n’est pas toujours évident pour eux mais ils ont maintes fois prouvé qu’une information anodine peut faire tomber un gouvernement.  Rappelons-nous le scandale des commandites…

À mon avis, non seulement Maxime Bernier devait-il démissionner de son poste de ministre, mais il doit également laisser son siège de député.  Comment peut-il redonner confiance aux électeurs du comté de Beauce et à tous les militants qui essaient de rebâtir le Parti Conservateur au Québec?  Les membres des partis politiques et les citoyens doivent être très prudents lorsqu’un membre influent de leur communauté se présente à une investiture ou aux élections…  Ne vous fiez pas aux apparences et aux curriculum vitae des candidats!  Se vanter d’avoir été vice-président de l’Institut Économique de Montréal, président de la Standard Life ou conseiller de Bernard Landry ne prouve rien.  Il faut démasquer les ambitions des politiciens.  C’est essentiel pour la démocratie.

Ne vous inquiétez pas, Julie Couillard s’en sortira assez bien…  Heureux de votre passage chez moi, revenez faire un tour de temps en temps!

Illustration : Coghill – Flickr

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Le deuil politique de Mario Dumont

Posted by lutopium sur 13 mai 2008

La plupart des obsvervateurs de la scène politique québécoise, incluant votre humble serviteur, avaient prévu la déconfiture de l’Action Démocratique lors des élections partielles qui se sont tenues hier dans les circonscriptions de Pointe-aux-Trembles, Bourget et Hull.

Ce n’est pas la première fois que Mario Dumont subit la défaite.  Il a démontré à plusieurs reprises qu’il pouvait revenir encore plus fort.  Cependant, cette cuisante défaite doit être difficile à encaisser suite aux résultats des élections générales de 2007 où son parti avait récolté 31% des votes et 41 sièges à l’Assemblée Nationale, devenant ainsi l’opposition officielle.  Chose certaine, les personnalités publiques qui songeaient à représenter les couleurs de l’ADQ aux prochaines élections y songeront à deux fois avant de faire le saut en politique.  La cuisante défaite de Denis Mondor et Diane Bellemare démontrent que la loyauté des électeurs envers le Parti Libéral et le Parti Québécois est plus importante que l’attrait pour des candidats prestigieux d’un jeune parti qui prône le changement.

Mario Dumont doit avoir des cauchemars par les temps qui courent. Ça ne doit pas être agréable de se réveiller en pleine nuit avec des images de Sylvie Tremblay qui le traita de dictateur lors de son passage à Tout Le Monde En Parle le 27 avril dernier…  J’ai l’impression que ce cette visite de Mme Tremblay sur le plateau de Guy A. Lepage n’a pas aidé la cause de l’ADQ. 

Mon prognostic tient toujours : Mario Dumont démissionera de son poste après les prochaines élections générales où l’ADQ récoltera moins de dix sièges et entre 14 et 17% des votes.  Il sera peut-être tenté de joindre les rangs du Parti Libéral où il pourra au moins devenir ministre et terminer sa carrière politique avec un peu plus de flamboyance.  On doit finir par se lasser de donner des coups d’épée dans l’eau…

En terminant, quelques questions : suite aux résultats obtenus dans Bourget et sa récente défaite à la course à la chefferie, est-ce Scott McKay demeurera au Parti Vert du Québec?  Est-ce que Mario Dumont redonnera son appui pour la réforme du mode de scrutin vers une méthode proportionnelle?  Qu’adviendra-t-il des instances locales et régionales de l’ADQ qui connaissaient déjà quelques problèmes organisationnels?

Photo: Penzance – Flickr.   (À la demande générale, la photo a été changée le 16 mai)  😎

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Sylvie Tremblay : échec au roi?

Posted by lutopium sur 29 avril 2008

Je me rappelle encore lorsque mon père avait accepté l’offre de son beau-frère l’invitant à se joindre aux Chevaliers de Colomb.  Comme il se sentait souvent seul et négligé par ceux qui avaient « réussi dans la vie », il s’imagina tout à coup privilégié de rejoindre ce club sélect de chevaliers dévoués au pape et à la charité chrétienne.  Cependant, ce n’est pas la découverte d’un signe secret ou le rapprochement vers le Vatican qui l’attirèrent vers ce cercle religieux mais plutôt cette impression mystique de faire partie d’un regroupement distingué où le réseautage est à la portée de la main.  Si un jour il perdait son job, il n’aurait aucune difficulté à se replacer, car les nobles de la paroisse seraient solidaires avec son bonheur familial.

Tout comme la vision que peut leur donner la hiérarchie d’une église, la très grande majorité des citoyens croient que les partis politiques sont exclusivement associés à leur chef et aux députéEs.  On pense rarement aux membres qui lui donnent sa crédibilité et sa raison de vivre et encore moins aux associations locales qui assurent le bon déroulement des campagnes électorales, incluant la traditionnelle pose de pancartes.  Et pourtant, dans notre système démocratique moderne, une grande part des décisions et des positions des politiciens proviennent de ces structures.  Un parti politique qui ne se construit pas autour d’instances locales, régionales et nationales ne pourrait survivre très longtemps.

Les jeunes partis politiques doivent donc travailler sans relâche pour construire ces structures afin de solidifier l’organisation, rejoindre directement et efficacement les électeurs tout en ayant accès à des sources de financement fiables et renouvelables.  On se rappelera donc que Mario Dumont, suite au succès qu’a connu l’ADQ aux élections de 2003 et aux partielles qui ont suivi, a compris l’importance de solidifier – voir de démarrer – les associations locales de son parti un peu partout au Québec.  Et c’est à ce moment que Mme Sylvie Tremblay, inconnue du public québécois jusqu’à la publication de sa lettre de démission la semaine dernière, a décidé de joindre les rangs d’un parti politique qui avait grandement besoin de militants.  Lors de son passage à Tout Le Monde En Parle dimanche dernier, Mme Tremblay mentionnait que, même si elle « n’avait jamais voulu s’en aller en politique auparavant », elle a décidé de joindre l’équipe de l’ADQ car elle était attiré par la « transparence de son chef ».  Maintenant, elle va jusqu’à le traiter de dictateur, rien de moins, et lui rappelle que « quand on crache en l’air ça nous retombe (sic) ».

Toute cette histoire autour de l’ex-candidate de l’ADQ dans la circonscription de Verdun me laisse extrêmement perplexe.  Les raisons qui l’ont amenées à joindre un parti politique ne sont pas claires.  A-t-elle subitement décidé de joindre Mario Dumont afin de « dénoncer les manques de démocratie »?  Quels sont les liens entre son expérience du monde des affaires ou de sa passion pour l’écriture de livres sur la croissance personnelle et son soudain désir de s’impliquer au sein d’un parti politique?  Une question de Guy A. Lepage lui a permis d’expliquer un volet de sa démarche : « … j’ai beaucoup de drive, beaucoup de leadership, j’ai beaucoup de personnalité, j’ai une personnalité assez forte.  Je ne savais pas que le comité exécutif était contrôlé.  Moi je suis une ambitieuse aussi, alors les portes étaient ouvertes pour moi pis je suis rentrée (sic). »

À mon avis, le court passage de Mme Tremblay parmi l’association de circonscription de Verdun et l’exécutif national de l’ADQ dévoile un des problèmes que peuvent vivre les jeunes formations politiques.  Parce que la participation aux différentes instances est faible et que des postes importants sont disponibles, il y a toujours le danger qu’un inconnu s’y présente et démontre une ambition spectaculaire.  Alors que le chef et les piliers de l’organisation investissent temps et énergie pour solidifier les comités et regroupements qui assureront la pérénnité du parti, il peut apparaître une nouveauté qui ne cadre pas tout à fait avec le plan de match.  Il faut alors trouver un compromis entre la démocratie participative, qui relie l’exécutif national à ses associations de comté, et l’ambition essentielle de quelques candidats qui aspirent à grimper les échelons de l’organisation.

La question à se poser est de connaître les vraies raisons qui ont amené Mme Tremblay à joindre l’ADQ et s’y faire une place de premier plan.  Était-ce l’action citoyenne, le combat pour la justice sociale, l’abolition des commissions scolaires?  De son côté, mon père a trouvé cette réponse rapidement  : il adorait prendre une bière avec les autres chevaliers les vendredis soirs et se sentait utile lorsque son conseil participait à des collectes de fonds charitables.  Il n’a jamais eu réellement besoin d’un réseautage d’affaires et d’un tremplin vers des opportunités personnelles. Et vous Mme Tremblay?

L’ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses ; c’est ainsi que l’on grimpe dans la même posture que l’on rampe. – Jonathan Swift

Les citations en italiques proviennent de l’entrevue donnée par Mme Sylvie Tremblay à l’émission Tout Le Monde En Parle diffusée le 27 avril dernier.  Photo: Chris Inside – Flickr

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Je lève mon verre à Dan Bigras

Posted by lutopium sur 12 janvier 2008

Je ne suis pas un grand fan de l’émission « Il va y avoir du sport ». Je ne passe pas beaucoup de temps devant le téléviseur de toutes façons. Mais je ne voulais pas manquer l’épisode d’hier soir à Télé-Québec car on y présentait un « débat » qui a suscité mon intérêt: « la gauche est-elle démodée? ».

Dans le coin gauche, le professeur en économie à l’UQAM, Gabriel Sainte-Marie, me rappelait ces animateurs d’assemblées de cuisine des années 70. Des phrases chocs, des clichés, et il s’est fait « ramassé » lorsqu’il a parlé du problème des hypothèques aux États-Unis. M. Sainte-Marie est probablement plus doué à l’écriture qu’aux discours… Amir Khadir n’était pas à la hauteur, loin de sa performance à « Tout le monde en parle » l’an dernier. Les deux pugilistes de gauche n’ont pas été en mesure de bien affronter leurs adversaires, incapables d’adapter leurs répliques. Les arguments étaient faibles, manquaient de profondeur et rataient la cible la plupart du temps.

De leur côté, les représentants de la droite démontraient un certain calme. La stratégie de Michel Kelly-Gagnon du Conseil du Patronat a bien fonctionné, signe d’un homme d’affaires qui a l’expérience des débats et des discours. Il s’est montré ouvert au courant de gauche en suggérant que ce mouvement se modernise et s’adapte aux réalités du marché. Signe des temps, il a utilisé les pays scandinaves comme exemple et a essayé de déstabiliser ses adversaires. Je crois que ça a fonctionné. De son côté, Martin Masse était également bien préparé et il n’avait aucun problème à défendre les idéaux de la droite économique et même de la droite politique, ce qui est assez rare ici au Québec.

Michel Kelly-Gagnon a soulevé un point intéressant: la gauche devrait peut-être songer à modifier son approche. Sans être obligés de diluer leur discours, les représentants de la gauche devraient sans doute se questionner sur la portée de leur message et de sa perception. Raffiner les arguments, les ramener un peu plus près des préoccupations des citoyens sans tomber dans le populisme et la démagogie… c’est possible. Certaines personnalités publiques adhérant aux idées progressistes en sont capables. Amir Khadir et Gabriel Sainte-Marie n’y sont pas parvenu hier soir.

Par exemple, la gauche aurait pu leur rappeler que c’est le privé qui est parfois « interventionniste ». Depuis les années trente, des services publics ont été repris par les gouvernements parce qu’ils étaient presqu’inexistants ou défaillants… Entres autres, maintenant que les services de santé sont universels et gratuits, que les hôpitaux et structures sont bien en place, c’est le privé qui veut s’en accaparer. Les tenants de la gauche ne veulent pas nationaliser tout ce qui est lucratif, c’est plutôt le contraire. C’est ce genre d’argument qui aurait pu être lancé hier soir…

Comme Dan Bigras avait le dernier mot, sans droit de réplique de la part des invités, c’est lui qui a sauvé les meubles! Avec son style habituel, il a parlé avec ses trippes. Il a su défendre, en quelques phrases bien ficelées, les préoccupations de la gauche et a présenté quelques solides arguments. Ce que Khadir et Sainte-Marie n’ont pas été capables de faire.

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