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Conflit au Journal de Montréal: saisir l’occasion

Posted by lutopium sur 25 janvier 2009

La nouvelle inonde l’actualité depuis quelques jours. Les sites indépendants, les blogueurs, les médias électroniques et les quotidiens – même le journal français Le Monde en fait mention, nous informent que la direction de Quebecor Media a décidé de verrouiller les portes du Journal de Montréal, obligeant ainsi 253 travailleurs à se tourner vers la mobilisation syndicale et le lancement d’un site qui annonce leur bataille face à ce géant de la convergence des médias.

Ça va de soi, je n’ai aucun problème à encourager et même supporter des travailleurs qui luttent pour protéger leurs emplois et leurs conditions de travail. Surtout lorsque l’employeur baigne dans les profits et que les mesures suggérées ne visent qu’à les augmenter et à écraser les travailleurs. Je dois tout de même l’avouer, je ressens un petit malaise à donner un appui inconditionnel aux journalistes du Journal de Montréal (JdM).

Dans la lutte globale que nous menons pour court-circuiter le discours néolibéral que nous subissons depuis quelques années, j’ai souvent perçu le JdM et les autres produits de l’empire Quebecor comme des collaborateurs à ce lavage de cerveaux corporatiste qui, jour après jour, conditionne les spectateurs à croire que les cols bleus sont des paresseux, que les syndicats sont corrompus, que la fonction publique est nonchalante et innefficace, que la privatisation des services publics n’est pas une mauvaise idée, que les écoles privées font mieux, etc… Un ensemble de publications qui endort les citoyens avec des potinages inutiles, des paparazzis assoiffés d’histoires juteuses; alimentant ainsi le culte de la vedette et à offrir ce somnifère qui contribue à distortionner la réalité, à accepter les injustices tout en rêvant d’accéder un jour au statut de vedette ou pacha…

Comment réagiront les autres syndiqués de l’empire Quebecor et l’ensemble des travailleurs québécois? Y’aura-t-il un appel au boycott des produits du groupe de Pierre-Karl Péladeau? Est-ce que les gens qui se disent solidaires aux employés du JdM donneront du fil à retordre à l’empire? Comment réagiront les travailleurs syndiqués de l’imprimerie qui assurent la publication quotidienne du JdM? Est-ce que les journalistes de l’empire – incluant les pigistes, refuseront de collaborer à la rédaction du JdM? Aurons-nous l’audace de subir les conséquences d’un boycott généralisé, visant les produits de Vidéotron, Archambault, Sogides et autres? J’ai comme l’impression que les syndicats n’oseront pas mettre en péril plus d’emplois que ceux directement touchés par le présent conflit…

Le temps est-il propice au lancement d’un nouveau quotidien québécois? Considérant que l’autre empire médiatique – celui de Power Corporation, ne veut pas se départir du quotidien La Presse car il représente un outil fantastique pour promouvoir les intérêts des marchés financiers tout en permettant à la famille Desmarais de supporter le Parti Libéral dans sa conquête du pouvoir… Reconnaissant que l’approche éditioriale du JdM et de son cousin de Québec ne reflètent pas la volonté d’une partie de la population qui cherche à casser le discours corporatiste… Je crois que le temps est propice pour se mobiliser et se donner un nouveau journal qui présenterait une information équilibrée, tout en étant dissocié des intérêts économiques et financiers qui « censurent » le travail des journalistes.

Certains acteurs de la scène québécoise pourraient unir leurs forces pour explorer la possibilité de lancer un nouveau quotidien qui apporterait un vent de fraîcheur dans l’actualité. Un journal détaché de tout intérêt économique, une coopérative de travailleurs qui pourraient présenter une information non-biaisée qui compléterait de brillante façon tous les efforts qui sont déployés aujourd’hui sur Internet pour présenter des informations alternatives…

J’appuie donc les travailleurs et travailleuses du JdM et je me rallie à l’appel au boycott qui prend forme. Mais je ne deviendrai pas soudainement un supporteur d’un journal ou d’un empire médiatique qui représentent souvent le contraire des mes convictions. Le temps est propice au lancement d’un nouveau quotidien. Aussi modeste soit-il… Si les travailleurs du JdM sont de grands admirateurs de Rue89, ça devrait se refléter dans l’approche éditoriale et dans le refus de jouer le jeu du monde des affaires…

À lire: L’empire Quebecor : Concentration verticale dans l’édition québécoise

Quinze mois de conflit au Journal du Québec : liberté d’informer contre liberté d’exploiter

Jean-Pierre Chabonneau: La culture de vautour des médias

Illustration: Funadium – Flickr

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17 Réponses to “Conflit au Journal de Montréal: saisir l’occasion”

  1. C’est une très belle idée mais… Encore faudrait-il que des gens se mobilisent et la mettent sur pied, cette coopérative (pourquoi pas). Comment susciter cette situation?

  2. les crises sont toujours l’occasion de remettre en question l’ordre établi cela va de soi. cela étant dit le Québec a besoin d’un journal qui allie la profondeur du devoir, la qualité de la presse et le populisme du journal de montreal. Est-ce que frontenac sera cela ? Je ne sais trop. Tout ce que j’espère c’est que ce nouveau journal soit audacieux.

  3. Richard Lépine said

    Très bonne idée, la coopétative mais il faudrait voir avec les journalistes des défunts Québec-Presse, Le Jour, Nouvelles et Commentaires et peut-être le Journal Choc pour savoir ce qui a causé leur disparition. Pour avoir été co-propriétaire d’un de ces journaux et avoir participé occasionnellement à l’autre, je puis affirmer que la distribution est le défaut de la cuirasse, le point faible le plus important. Même avec des journalistes qui accepteraient de travailler bénévolement, il faudrait passer par les Messageries dynamiques, Benjamin News ou d’autres du même acabit sinon se contenter d’une distribution restreinte via les syndicats, les groupes communautaires et quelques militants comme le fait l’Aut’Journal. Je ne dis pas que c’est impossible mais les machines à décerveler que sont les empires de presse ont une énorme longueur d’avance et je sais qu’ils font et feront tout pour saboter l’émergence possible d’une presse libre. Serait-il possible d’établir une forme de coordination de tous les médias alternatifs avec une plateforme commune que chacun pourrait traiter à sa manière? Et une agence de presse commune?

  4. Kevin said

    Un journal imprimé… t’es un petit comique toi!!!! Les journaux imprimé sont en voie d’extinction, mon père a reçu une offre d’abonnement électronique à son quotidien.. le prix d’une semaine mais il l’a pour tout le mois!!!

    « j’ai souvent perçu le JdM et les autres produits de l’empire Quebecor comme des collaborateurs à ce lavage de cerveaux corporatiste qui, jour après jour, conditionne les spectateurs à croire que les cols bleus sont des paresseux, que les syndicats sont corrompus, que la fonction publique est nonchalante et innefficace, que la privatisation des services publics n’est pas une mauvaise idée, que les écoles privées font mieux »

    BINNNN NON VOYON!!! C’est bien connu que les col bleu sont payé environs 20$ de l’heure pour faire un travail royalement efficace, je sais pas où les gens prennent ça qu’ils sont lent et sur-syndiqué! C’est pas être sur-payé, c’est de l’équité!! C’est bien connu que les syndicats sont intègre et protègent leur membres et non leur propre existence, que les lois qui INTERDISENT DE NE PAS FAIRE PARTI DU SYNDICAT DANS UNE ENTREPRISE SYNDIQUÉE n’est là que pour protéger les travailleurs ET QUE SI JE NE VEUX PAS EN FAIRE PARTIE, JE DOIS TRAVAILLER AILLEUR, la clause orphelin et la formule rand sont des mesure d’équité!!! C’est bien connu que la fonction publique n’est pas sur-payée et hyper-improductive, j’ai juste travaillé un été de temps dans les bureau de l’ISQ avec les pires incompétents, lâche et twit improductif de ma vie!!! Après cet été là, j’avais de la misère à me forcer pour aller au collège (qui est vraiment ridiculement facile) tellement j’étais habitué à me pogner le…!!! C’est bien connu que les entreprises privée sont moins efficace que les structures étatique, surtout que mon CHIEN EST MIEUX SOIGNÉ QUE MOI OU MA FAMILLE PARCE QUE C’EST PAS UN MONOPOLE PUBLIC!!! C’est bien connu que les gens vont payer des 2000$ par année EN PLUS DES IMPÔTS POUR LE SERVICE PUBLIC juste pour faire frais-chié à leurs amis en disant que leurs enfant vont à l’école privée…. l’école public est tout aussi bonne bin oui!!

    Sacrament Lutopium, wake up!!! Sors de ton petit monde imaginaire avec des lutins du père noel qui produisent la richesse du monde et comprend ce que le mot concurrence et efficacité veux dire au lieu de solidarité et équité…

  5. lutopium said

    @Alexis: Utopique, sans doute… Ça prendrait une mobilisation extraordinaire, et du fric…

    @Charity Bernhard: Tu as raison, il faudrait que ça soit accessible… Car les médias « progressistes » ont une tendance à faire dans son contraire…

    @Richard: Pas évident… Ça prendrait une mise de fonds importante et je ne vois pas qui pourrait financer une telle aventure… Et la distribution… Peut-être qu’un quotidien électronique pourra-t-il survivre un jour?

    @Kevin: Ton discours n’est pas très à la mode ces temps-ci… Et je me sens très réveillé, ne t’en fais pas. Je me suis simplement retrouvé dans une autre réalité que celle où tu te trouves… Et pourquoi traites-tu tous les cols bleus de gens inefficaces? Qu’en sais-tu? Tu connais quelqu’un qui travaille au JdM? Pour ce qui est de tes dérapages rhétoriques qui nous amènent vers une critique du système de santé, ça sera pour une autre fois.

  6. derteilzeitberliner said

    L’information non-biaisée, vraiment neutre, ne serait constituée que de faits bruts. Les commentaires, les éditoriaux, c’est à part.

    Le média doit diffuser l’information, et non pas dire à son auditoire comment penser.

    J’appuierai toujours un tel média, sans aucune réserve.

  7. Kevin said

    « Et pourquoi traites-tu tous les cols bleus de gens inefficaces? » – Hahaha mais c’est pas les col bleu (les personnes en tant que tel) mais bien la nature du système monopolistique de l’entretient de la ville, superposé à un syndicat dont la puissance est ahurissante! C’est un système qui décourage le travail et encourage la paresse. Tu connais les règles syndicales qui veulent que dans une chaine de montage, le gars qui n’a rien à faire pour une raison X n’a pas le droit de passer le balais parce que ça enlève la job à l’autre? Je me le suis fait faire… les col bleu c’est la même chose.

    Le syndicalisme dans le contexte actuel n’est qu’un rapport de force qui se base sur le fait que les relations contractuelles entre employeur/employé seraient déjà un rapport de force (si je dis demain matin à mon boss que j’en ai ma claque, il va filer doux parce que j’ai quelquechose à offrir). De refuser de croire que les relations contractuelles volontaires d’emploi sont un ÉCHANGE et croire que les conditions de travail sont un cadeau, une bonté de coeur ou un droit acquis par des syndicats… c’est freak pas mal!!

    Pour ce qui est du journal imprimé.. non sérieusement c’est de la merde. Au fait, les employés du JDM ont parti un journal web comme moyen de pression… pourquoi est-ce qu’ils n’abandonnent tout simplement pas leur emploi pour bâtir eux même leur journal de qualité? Ils n’ont qu’à trouver un financement ailleur (si leur projet est magnifique et supérieur au JDM, ils n’auront pas de difficulté à en trouver, dans le capitalisme tout le monde peut faire de largent)(au pire s’ils se sentent parasite, ils peuvent quêter une subvention au gouvernement et se mettre à genoux devant quelques ministres).

    Si ils offrent vraiment de la qualité, ce sera un succès non? Dans ce cas j’ai rien contre, sauf si ils viennent prendre mon argent pour se financer. Pourtant on voit qu’ils braillent plus pour retourner au journal, ça veut dire qu’ils n’auraient rien à gagner à devenir réellement indépendant au lieu d’exiger quelquechose de quelqu’un d’autre?

  8. lutopium said

    @Derteilzeitberliner: D’accord. Ça ne servirait à rien d’encourager un tel projet s’il était contrôlé dès le départ. Cependant, la ligne éditoriale pourrait prévoir un juste équilibre des opinions. Tant du côté politique (gauche-centre-droite), au niveau économique et sur la question nationale…

    @Kevin: Loin de moi l’idée de vouloir défendre tous les comportements de la machine syndicale et de l’efficacité des services publics. Je sais très bien que ce n’est pas parfait. Il y a des ajustements à apporter à tous les niveaux: responsabilité des individus, techniques de gestion du personnel et des tâches, allèegement du « corporatisme » syndical, etc… Il ne faut tout de même pas jeter le bébé avec l’eau du bain! L’accès à la syndicalisation a permis aux travailleurs d’accéder à de meilleures conditions de travail et permet un meilleur équilibre lorsque vient le temps de négocier.

  9. @ lutopium: Ce n’est pas tant le fric que la formule qui serait à voir. Je ne crois pas qu’un média ouvert à absolument tous les auteurs, du type Centpapiers, pourrait jouer un tel rôle. Ce type de fonctionnement est bien adapté à la réalité d’Internet mais ne saurait être transposée dans un média imprimé. Il y a donc la question de trouver des personnes pouvant jouer le rôle de journaliste, c’est-à-dire capables de couvrir divers événements et de faire une rédaction correcte sur le sujet. Il serait à la limite plus simple de trouver des éditorialistes et chroniqueurs.

    Autre point préoccupant, un média imprimé, ça s’imprime… Au Saguenay, il y a quelques années de cela, un nouvel hebdomadaire a vu le jour pour tenter de concurrencer le journal de Quebecor « Le Réveil » qui paraissait tous les dimanches. Ma mère faisait partie de l’équipe de « La Primeur », qui a bien progressé au début. Toutefois, Quebecor a finalement décidé de racheter l’imprimeur avec qui « La Primeur » faisait affaire et a coupé leur contrat. Sans possibilité d’être imprimé, le journal a fermé. Voilà la façon Quebecor de faire des affaires, et il ne faut pas s’attendre à ce que la situation soit différente dans d’autres cas…

  10. lutopium said

    @Alexis: Je suis certain qu’il y a des dizaines de journalistes professionnels qualifiés qui pourraient se joindre à un nouveau journal. Je suis d’accord, il ne s’agit pas de rassembler de simples citoyens ou encore moins des têtes d’affiche qui n’ont rien à dire… Les blogues et sites alternatifs ne remplaceront jamais un journal d’information. Pour ce qui est du comportement de Quebecor dont tu fais mention, c’est innacceptable!

  11. Kevin said

    « Toutefois, Quebecor a finalement décidé de racheter l’imprimeur avec qui “La Primeur” faisait affaire et a coupé leur contrat. Sans possibilité d’être imprimé, le journal a fermé. »

    Donc Quebecor a dépensé des milliers (sinon millions) de dollars pour acheter une imprimerie (sans s’intéresser à la valeur de celle-ci) juste pour pouvoir fermer le fournisseur d’un petit journal (alors que je travaille en imprimerie et je peux vous dire qu’il y en a en sacrament des imprimeries partout), tout en n’étant même pas sûr qu’un autre fournisseur prendrait la relève. Le journal n’a même pas fermé parce qu’il n’était pas rentable, il a fermé parce qu’il ne pouvait plus imprimer dans la SEULE imprimerie du Saguenay.

    Sérieusement… si tu crois aux père noel, cette histoire est crédible…

    Tu veux ma version? Je n’ai aucune idée de l’histoire mais voici une possibilité : Québécor imprimeur achète une imprimerie qui est rentable et qui a comme client un journal (concurrent de Québécor média). —–Les deux filiales sont indépendantes, il faudrait que le propriétaire des deux observe un DÉTAIL dans une filiale (un compétiteur qui publie une fois par semaine…. c’est pas une grosse écharde dans le pied) et prenne LE TEMPS de gosser la direction de l’autre filiale (qui n’aime pas en général voir un propriétaire se mette à jouer à gauche et à droite dans leur direction) pour prendre des décisions qui ne sont pas rentables (par chez nous, flusher un client c’est pas payant). —— Il y avait un client qui paye mal (et ça nous arrive tout le temps où je travaille) et qui veux des tarifs plus faibles (ça aussi..) et donc ils ont cessé de faire avec eux puisqu’ils font trop perdre d’argent.

    Toi là dedans tu vois un gros complot intergalactique et tu capotes…

  12. lutopium said

    @Kevin: comment peux-tu te permettre une version si tu n’es pas au courant du dossier? Ça fait pas très sérieux comme approche. Et pourquoi cherches-tu toujours à défendre les patrons?

  13. Kevin said

    ?!?!?!?! J’ai montré pourquoi c’était totallement illogique!! Je n’ai aucune idée si l’histoire de Reblochon est vraie, si c’est le cas, c’est la plus mauvaise gestion d’entreprise EVER. Tu crois sincèrement qu’il était impossible pour eux d’imprimer le journal ailleur??!?! Tu crois sincèrement que PKP perd son temps et son argent pour éliminer un micro (et c’est le cas de le dire, un ptit journal du saguenay… qui est juste un concurrent) et sans avoir la garantie que ça marche (parce qu’ils peuvent toujours imprimer ailleur)(des imprimerie il y en a partout, je le sais, je travaille dedans). En plus, il irait s’ingérer dans la gestion de différentes filliales pour prendre des décisions improductives!!! Hey sérieusement, les entrepreneurs ont beaucoup moins de temps à perdre que ça, c’est beaucoup plus profitable d’augmenter sa productivité et sa qualité que d’essayer de se battre contre un autre. Tu sais quoi? c’est exactement la même chose dans tous les rapports humains, c’est beaucoup plus facile de payer ton épicerie que d’essayer de te sauver avec sans payer et ne plus pouvoir y retourner parce qu’ils te reconnaissent.

    Ma version différente est une supposition de ce qui pourrait arriver et qui donne le même résultat : le journal ne peux pas payer ce que ça coûte à imprimer (ou demande trop du genre faire le travail trop rapidement, envoie des corrections trop tard, etc.) et est un mauvais client, une fois que Quebecor (l’imprimeur, pas le même qui fait des journaux)(tu savais que l’édition et l’impression sont deux filiales séparées qui font affaire l’une avec l’autre mais c’est tout!!) achète la nouvelle imprimerie, ils rentabilisent leurs opérations.

    Tu en veux une autre? Imprimer un journal ça se fait sur une presse web, peut-être qu’ils n’avaient pas les clients nécessaire pour faire rouler la presse Web et ont décidé de l’abandonner pour améliorer la rentabilité. Le journal ne pouvait pas se payer le prix des autres et a fermé.

    Mon but n’est pas de défendre le patron, mon but est de savoir la vérité et l’histoire de complot de Reblochon est bin trop tirée par les cheveux, aussi bien dire qu’ils ont fait une alliance avec des E.T. pour manipuler les pensées de leurs concurrents……..

  14. lutopium said

    @Kevin: L’histoire a été rapportée par Alexis St-Gelais. Il est très au courant de ce qui se passe dans son coin de pays. Peut-être peut-il préciser… Il ne faudrait quand même pas écarter la possibilité que M. Péladeau calcule bien ses coups!

  15. keno said

    Bonjour, pourrais-je savoir le rapport de force ainsi que le pouvoir de négociation des parties pour le journal de Montreal ainsi que le journal de Quebec ? Merciiii

  16. lutopium said

    Bonjour Keno… Je ne peux malheureusement pas répondre à cette question qui en mène large! Je vous suggère ce site:

    Le site des travailleurs du Journalde Montréal: http://www.journaldujournal.ca/

  17. Très bon article, auquel j’adhère entièrement.

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